ORANGE décroche...le titre !

  • Written by Bernard

FINALENTETE
 
Rédacteur : Bernard DUCELLIER
 
Cette finale du championnat de France Entreprises a tenu toutes ses promesses sur le plan émotionnel. Il faut dire, ou plutôt écrire, que l’affiche avait de quoi faire saliver. D’un côté, le champion de France en titre, de l’autre le tout nouveau champion d’Ile de France. Face à face, et après la pesée, l’AS Orange et un doublé national en vue, et le FC Nike, pour un doublé régional-national historique pour le club. D’un côté, les vainqueurs de l’ASPTT Chambourcy sur ses terres, de l’autre, les tombeurs du RC Port du Havre chez eux à la Cavée verte. Quatre magnifiques équipes d’un football d’Entreprises qui mériterait beaucoup plus d’égards en haut lieux.
 
ALIGNEMENTAVANT
 
nikeasorange 1516 6
 
nikeasorange 1516 8 nikeasorange 1516 15
nikeasorange FEQUIPEDERRIRE
FLARGEYRIBUNENIKE2 FTRIBUNENIKE3
 FSILASBILLONG  FINALEBARREAUDMD
 
En ce jour inhabituel,  et programmée à un horaire lui aussi inhabituel, une chambrée intéressante s’était déplacée pour cette rencontre, peut-être 700 spectateurs, sans compter les enfants. La concurrence de « Roland Garros » certainement. En cette longue période de printemps à la météorologie catastrophique, seule la pluie n’était pas invitée.
 
FKOBref, les conditions étaient requises pour une rencontre dont le coup d’envoi fictif était donné par Karl Olive, ancien joueur et entraineur d’Orange, mais aussi Maire de Poissy, un élu hélas très accaparé ces derniers jours pour les tristes raisons que l’on connait.
Pour son coup d’envoi fictif sur un long dégagement, il mettait la balle hors de portée de notre gardien fétiche. Mauvais présage ou non ?...Peu importe, Yannick avait les cartes en main et ses gants pour en décider durant les 90 minutes à venir.(cf photo ci-contre)
 
Mais ce furent les joueurs du Val d’Oise qui prirent dès le début les choses en main, ou plutôt au pied, se montrant très entreprenants et occupant les zones de terrain plus rationnellement que des Orangistes que l’on sentait un peu timorés de l’avis même de leurs supporters ayant fait le déplacement. Mais ils rendaient coup pour coup, l’écrire est un doux euphémisme, à leurs adversaires plus déterminés. Ainsi, l’excellent arbitre Silas Billong, (ancien footballeur professionnel en ligue 2, à Rodez, Reims et Brest, frère de Romarin Billong, chroniqueur à l’Equipe TV, ancien joueur de Lyon et international Camerounais,) n’avait d’autre choix que de cartonner quelques joueurs des deux équipes afin de calmer quelque peu les esprits et par là même certaines ardeurs.
 
Bref, pour schématiser, à un jeu plus physique des Nike ‘men, les orangistes essayaient de produire un jeu plus académique.
 
 
 
 
 
 
FCARTONJAUNELMIGUELFCARTONJAUNELOUTOBYC’est là qu’on se dit que le football est curieux. Car ce fut sur une action très personnelle amorcée par Titi qui, partant de la ligne médiane et profitant des largesses des joueurs de Saint Ouen l’Aumône, milieux et défenseurs compris, s’engouffra sur l’autoroute proposée par ses adversaires pour décocher aux 20 mètres et dans la foulée une merveille de tir qui surprenait un gardien légèrement avancé sur le coup et qui voyait le ballon s’arrêter sur sa droite à mi-hauteur.
 
Coup d’éclat qui permettait aux garçons du Président Dieleman d’ouvrir le score un peu contre le cours du jeu, il faut bien le dire sur la physionomie des 18 premières minutes.
 
Dès lors, et de manière surprenante, ce furent les Orangistes qui prirent le jeu à leur compte et sans un exploit de leur gardien, les Val d’Oisiens auraient pu prendre l’eau 5 minutes plus tard. Sonny perdait son face à face avec un portier à la main ferme et salvatrice alors que tout le monde voyait déjà le ballon au fond des filets. Le gardien remportait brillamment ce face à face. Mais Orange dominait. Oh, pas longtemps, car malheureusement pour eux, leurs adversaires allaient revenir à leur hauteur à la 38ème minute de jeu, à la suite de plusieurs erreurs défensives consécutives qui plaçaient idéalement le numéro 8 des blancs en embuscade, qui fusillait un Yannick impuissant sur cette action. 1 partout la balle au centre. Et si l’action de la 24ème minute et le duel perdu par le petit attaquant de poche orangiste devait s’avérer être le tournant du match ? Voilà ce qui se disait dans la tribune durant la pause. C’est au cours de la domination de Nike qu’Orange avait marqué, c’est au cours de la maitrise d’Orange que Nike avait égalisé. La seconde période s’annonçait indécise.
 
But de Nike :
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Elle reprenait de la meilleure des façons, et allait s’annoncer de meilleure facture. Les deux équipes avaient (enfin) rentré les boîtes à crampons et chacune proposait un jeu plus en relation avec ce qu’on attend d’une finale. Mais à ce jeu-là, c’étaient les joueurs Alto-séquanais qui s’en tiraient le mieux. Eric faisait valoir son pied gauche et Jo commandait parfaitement une défense bien en place. Justement, les défenses prenaient le plus souvent l’ascendant sur les offensives adverses, d’un côté comme de l’autre. On voyait poindre, également des deux côtés, des signes avant-coureurs de fatigue. Orange dominait certes, mais était inefficace et ne restait pas à l’abri d’un contre adverse. Les deux équipes étaient au coude à coude et aucune ne comptait céder. Les duels étaient âpres, certes, mais ils restaient dans la normalité. On s’acheminait lentement vers une prolongation, extra-time où bien malin aurait été celui qui aurait pu en décrire la teneur tant les deux équipes étaient proches l’une de l’autre.
 
FACTION6   FACTION7
 FACTION8  FCHOBLESSESORANGEO
 F4EMEARBITREDEDOS  FGOALNIKE
 FLARGEZIANE  FMAHAMADOU
 FZIANE  FINALEMOUSSA2

 FMBAPPE

Pierre MBAPPE

 FMESASJACQUES

   Jacques MESAS (Banque de France) et Gérard JACQUES Président de l'UCEFF

 
 
Seulement voilà, le football est indéchiffrable. Sur une action ni plus ni moins tranchante qu’une autre, le sort du match allait basculer. Sur une attaque orangiste côté droit, Titi buteur se transformait en Titi passeur au milieu d’une forêt de jambes et délivrait latéralement un superbe ballon à Moussa, sorti du banc quelques minutes auparavant.
 
FNIKEREMERCIEPUBLICCelui-ci ne se posait pas de question pour le reprendre à 10 mètres de la cage adverse et le propulser au fond des filets malgré une ultime tentative de sauvetage du gardien. On jouait la 84ème minute et les Dieux du football semblaient avoir choisi leur camp. L’explosion de joie des supporters d’Orange arrivait en même temps que les premiers rayons d’un soleil absent depuis très longtemps. Orange semblait avoir joué avec les éléments. Encore un coup des Dieux sûrement. L’AS Orange bénie des Dieux ?
 
Peut-être, à condition de tenir durant les 10 minutes restantes, temps additionnel compris, un résultat si difficilement acquis. Les derniers assauts des nouveaux champions d’Ile de France donnaient encore quelques frissons aux banlieusards Isséens. Monsieur Billong les libérait d’un coup de sifflet salvateur et quelques instants plus tard, avant la cérémonie de remise des médailles et de la coupe, ils pouvaient entonner leur cri de guerre autour d’un Yannick, gardien transcendant et animateur transcendé.
 
 
 
L’AS Orange garde donc son titre conquis de haute lutte, face à un FC Nike qui aura l’occasion la prochaine saison de se relancer à la conquête du Graal national pour peu qu’il renouvèle ses prestations de l’actuelle saison. C’est tout le mal que nous pouvons lui souhaiter pour le prochain exercice. Pour l’AS Orange, la fête, c’est aujourd’hui.
 
Video 1
 
Vidéo 2
 
Vidéo Moussa F
 
FINALEHAIEDHONNEUR FLYDIE
FINALEMDISSACOUPE YANNICKCOUPE
 
 
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FLARGE11
 
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FLARGEACTIONTRIBUNE
 
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