URBAN : Aux noms des pères et des fils

  • Written by Daniel

salif

(11/01) Les urbanistes ORANGE se sont retrouvés pour la première fois de l’année en ce premier samedi du mois de janvier. Salif, le tonton de Djibrill CISSE, vous propose son journal …..de bord.

Les scènes du match :

charlyAprès un premier but rapidement encaissé, Yves Trédan, qui avait mangé du breton, remet immédiatement les pendules à l’heure.

Mais avec :

-          un Charly (cf photo ci-contre), dans son style qu’on lui connait, déterminé et inarrêtable,

-          un Issa, euphorisé par ses trois jambes (les deux vraies, plus une CAN)

-          Fred et Alain Lepage, repliés pour toujours derrière (Salif et Abdel n’ont jamais pu trouver le chemin des filets !)

-          ajoutez-y devant, un Remi Perpignaa dans l’insouciance de sa jeunesse, avec aucune pitié pour un père Michel mal inspiré aussi bien gardien que joueur,

on comprendra que l’équipe emmenée par Di Stéfano en personne a dominé son sujet pendant les trois quarts de la rencontre.


Mais, lestée au fil du temps par le lourd poids des âges, cette équipe conquérante n’avançait plus. Aufschneider s’offrit même le luxe d’effectuer un tour complet de son ventre, avant de mettre les deux équipes à égalité, malgré un plongeon désespéré de François.

A l’ultime seconde du match, Fred Moscou (cf photo ci-dessous lors d'un jeu télévisé dont il est friand) dont la lucidité avait depuis longtemps disparu, offrait un caviar à l’attaquant adverse Cédric, son propre fils, qu’il ne reconnaissait sans doute plus ! Ce dernier ne se faisait pas prier pour fusiller les buts de ce père aveugle, et arracher la victoire !


fred1

Seul ce geste du Saint Esprit permit de vaincre Charly.

Score final 8-7 .

salif1Salif TOURE (photo en entête)