URBAN : cap sur BUCAREST

  • Written by Daniel

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‘’URBAN on the road again’’, plus rock and roll, aurait tout aussi pu être choisi comme titre de cette expédition de nos urbanistes ORANGE, un périple au sujet duquel l’AS ORANGE a fortement contribué logistiquement.

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Quel accueil pour Michel !

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Quel accueil pour Michel !

Dans le cadre du process ORANGE PASSION, et après Londres, Barcelone et Madrid, les urbanistes de l’AS ORANGE, section à part entière du club qui regroupe des anciens toujours aussi mordus de foot, ont donc pris l’air bleu de la compagnie BLUE AIR pour se rendre à Bucarest, théâtre de la 4ème édition de l’ORANGE COMMUNITY FOOTBALL.

BU_ALINAUne fois les décors plantés, il nous reste à vous faire part de cette expérience roumaine, peu orthodoxe, qui restera inoubliable pour les joueurs français, anglais, moldaves et évidemment roumains qui y ont participé, sous la baguette magique d’Alina SOVA.


Alina (cf photo ci-contre) , qui appartient au service de la communication interne d’ORANGE ROMANIA, s’est investie personnellement d’une façon superbe pour offrir aux 50 joueurs, un week-end parfait en terme d’organisation et de convivialité.

Tout au long de ces deux jours, les présents, d’origine géographiques très différentes, ont ainsi pu se rencontrer, discuter de leur environnement, de leur boulot (un peu) ou de leur pays (beaucoup).

A ce jeu de l’animation, les Français et les Anglais l’ont emporté mais on en dira pas autant des affaires du football, spécialité locale dans laquelle les Roumains mais surtout les Moldaves, vainqueurs du tournoi, ont montré de très belles choses.

 

Pour l’anecdote et pour les statisticiens, on notera simplement que les fougueux English et les expérimentés Frenchies ont dû batailler dur pour remporter la ……..4ème place (victoire anglaise par trois buts à deux).

Comme entrée pédagogique (ceux que la culture effraie pourront passer directly au paragraphe suivant), il faut quand même que vous sachiez (wikipedia nous l’a confirmé) que la Roumanie est un pays de l’est de l’Europe de 22 millions d’habitants, qui s’articule sur les Carpates, le Danube et la Mer Noire. Au nord-est du pays, la Moldavie, roumanophone, est devenue indépendante en 1991.

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Les Roumains et les Moldaves parlent donc la même langue latine. Mais l’accent moldave fait souvent sourire les Roumains, à l’image de nos marseillais vis-à-vis du parler chtimi (prononcez cheutimi)
Les Roumains parlent aussi très souvent le français, la France des Lumières ayant fortement influencé et inspiré, il y a quelques dizaines d’années, voire plus, la culture roumaine. Bucarest fût même surnommé ‘’le petit Paris’’ à une certaine époque.
La Roumanie, qui a gardé des relations culturelles étroites avec la France, fait d’ailleurs partie de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Elle vient aussi d’adhérer à l’Europe (en 2007) mais sans en adopter encore la monnaie. Ce qui ne saurait à priori tarder.


BU__MNUMENT_6Pour conclure sur cet aparté culturel, même si les plus jeunes ne peuvent pas s’en souvenir, la Roumanie a connu sa révolution, exactement 200 ans après notre prise de la Bastille de 1789. En ce soir de 21 décembre 1989, peu avant Noël, ‘’le Conducatore’’appelé aussi ‘’le Danube de la pensée’’, CEAUSESCU fût contraint de quitter le pouvoir en hélicoptère avant d’être jugé et fusillé quelques jours après, près de Bucarest. 
Quant à Bucuresti justement (on ne prononce pas les ‘’i’’ finaux en Roumanie), son nom viendrait, selon la légende, du nom d’un berger, Bucur, qui se serait établi le premier sur l’emplacement actuel. Et comme, en roumain, bucur signifie ‘’joie’’, la ville est souvent surnommée ‘’la ville de la joie’’.


Et de la joie, il n’en a pas manqué durant ce beau week-end chaud et ensoleillé.
Les urbanistes parisiens (pour info, nos collègues Lannionnais furent à deux doigts de monter une équipe) se sont déplacés à Bucarest pleins d’espoirs, non pas de remporter le Tournoi, leur lucidité étant l’une de leurs forces, mais de passer, ensemble, trois jours inoubliables. Comme ce fût le cas lors des trois précédentes éditions.

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Grâce au soutien d’ORANGE PASSION et au dossier initié par Issa SENE via son entité AMEA, les organisateurs ont pu bénéficier d’un budget qui leur a permis d’offrir au collaborateurs engagés, la location des terrains de football, la navette utilisée pour acheminer les équipes sur le lieu du tournoi et surtout le repas typique du soir pour les cinquante joueurs, tous les autres frais étant à la charge des participants.

BU_CIUKAprès avoir pris l’air après un vol sans aucune turbulence (on verra par la suite qu’elle prendra quand même quelques courants d’air face aux footeux moldaves), notre délégation est donc arrivée la veille du tournoi, le vendredi 19 octobre, à Bucarest.


Pour la défense de nos ainés, les juvéniles moldaves et roumains reconnaîtront plus tard humblement, entre deux CIUC (bière pourtant brassée avec une eau très pure), que la différence au score s’est plutôt faite au niveau de l’âge que sur le plan du football pur.

Cela méritait d’être précisé pour redonner un peu de baume au cœur des Parisiens, si tant est qu’il en aient eu besoin.

Après avoir pris leurs quartiers à l’hôtel et rechargé les batteries, direction : le majestueux stade du DINAMO (Le National Arena)  devant lequel Alina nous attendait en charge de l’animation de la soirée, bien aidée par quelques convoyeurs collaborateurs véhiculés d’ORANGE Romania.

‘’Quel beau stade’’, comme aurait pu lancer Jack LANG à sa manière. Une enceinte, à côté de laquelle le Stade de France fait figure de petit bébé, avec une coloration originale des sièges, inspirée du drapeau national, un panneau d’affichage magiquement suspendu dans le ciel étoilé de cette soirée et une visibilité parfaite.

BU_ORANGE_ECHAUFF_GARDIENLe match de championnat qui nous était proposé, et qui faisait suite à un ROUMANIE – PAYS BAS (1-4), soixante-douze heures auparavant, ne fût pas aussi grandiose que son écrin, mais somme toute assez intéressant.

Plusieurs raisons logiques et financières à cela :  le porte- monnaie des supporters ayant déjà été mis à rude épreuve pour ce match de Coupe du Monde, l’affiche avec la réception d’une équipe de BITRISTA mal classée et surtout  le futur classico DINAMO BUCAREST / RAPID BUCAREST se profilant à l’horizon, quatre jours plus tard, n’avait attiré qu’un public clairsemé d’une dizaine de milliers de spectateurs.

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A ce sujet, un grand merci une nouvelle fois à Alina qui a réussi à obtenir des invitations pour toutes les équipes pour ce match du DINAMO Bucarest dont ORANGE est le principal partenaire (cf photo ci-dessus).

Après la victoire surprise des visiteurs (2-1) emmenés par BRATU, un ancien du FC Nantes en Ligue (2005), sur les locaux, conduits, de leur côté, par MUNTEANU (ex Espanyol Barcelone), les petits Français trouvaient encore quelques ressources pour avaler dans la vieille ville, qui des pâtes arabiata exagérément épicées, qui une pizza ROMANA excellente, qui un verre de vin rouge dont les annales ne devraient pas garder trace.

Deuxième jour : samedi (en roumain : Sîmbata)

Au programme de ce deuxième jour, le Tournoi international ORANGE COMMUNITY FOOTBALL qui rassemblait cinq équipes (deux roumaines, une anglaise, une moldave et un française, la plus fameuse sur le papier). Mais faute d’encre, le papier des bleus est resté blanc de victoires. Même si la dernière partie, face aux malins anglais, n’aurait pas dû leur échapper. Le deuxième but british, marqué sur un ballon retombant derrière la ligne (ou plutôt devant pouvons-nous honnêtement affirmer) et validé par Laurent, le sympathique arbitru roumain, fût trop amicalement contesté par des urbanistes n’aspirant plus, à cet instant, qu’à la douche réparatrice.
Avant d’en arriver à ce match d’anthologie, les matchs s’étaient succédés, sur deux terrains, à un rythme parfaitement maîtrisé par Alina, l’organisatrice générale.

BU_ROUMANIE_1D’entrée, dès 10h, les Moldaves et les Roumains (équipe 2)(cf photo ci-contre), à la pêche à la victoire, avaient donné le ton. Le match nul (1-1), issu d’une rencontre très technique, venu sanctionner ce joli match, bien arbitré, était logique.


Lors des matchs suivants, nos urbanistes eurent confirmation que leur enthousiasme et leurs beaux maillots et shorts bleus ne seraient pas suffisants pour résister aux trois équipes ‘’locales’’.

 

 

 

 

BU_ANGLAISNous soutenant moralement, les Anglais (cf photo ci-contre) avaient fait mieux mais seulement au niveau du goal-average, puisqu’aucune victoire n’apparaissait à leur compteur, leurs réels espoirs de victoire reposant exclusivement sur leur confrontation finale avec les français.

ORANGE Roumanie (2) plus technique, ayant écarté ORANGE Roumanie (1) fatigué, après une lutte fratricide (2-0), le classement final s’établissait comme suit :

1/ ORANGE Moldavie
2/ ORANGE Roumanie (2)
3/ ORANGE Roumanie (1)  
4/ ORANGE UK 
5/ ORANGE Paris

Le règlement concocté par la FIFU, prévoyant une finale entre les deux équipes classées première et deuxième, les Moldaves et les Roumains se retrouvaient donc sur l’aire synthétique pour une finale très attendue.

BU_MOLDAVIE Ces deux équipes, qui n’avaient pas réussi à se départager en phase de classement, offraient au public local, un match spectaculaire, et ce malgré une forte chaleur (2-1).

Après cette finale et la remise de la Coupe aux vainqueurs Moldaves (cf photo ci-contre) par Alina, le jury prenait le temps de se réunir pour désigner le meilleur joueur du Tournoi.

 

 

 

 


BU_PETRULe choix se portait, à l’unanimité, sur le Moldave Petru CHIRCA (n°13) (cf photo ci-contre). Auteur de frappes superbes, de buts remarquables, dont une MADJER. En bref, le roi de la pépite chère à Issa.(cf video ci-dessous)
Petru a montré, tout au long de la journée, des qualités techniques au-dessus du lot (il fût quand même international des moins de 18 ans en Moldavie). La gentillesse était aussi présente pour compléter le portrait de Petru qui travaille, chez ORANGE Moldavie, comme Ingénieur en administration de réseau.

Intermède culturel : la Moldavie est un petit pays de 4 millions d’habitants (un million vit en dehors du pays) situé au nord-est de la Roumanie et à l’ouest de l’Ukraine, déchiré entre sa partie roumanophone et la Transnitrie, une République géographiquement et politiquement plus proche de son voisin l’Ukraine.

Cette antagonisme a donné lieu, il y a à peine vingt ans, soit juste après la déclaration d’indépendance de la Moldavie en 1991, à quelques luttes malheureusement meurtrières.

 

 

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Charly au tackle malgré ses prothèses !

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Le filet garni

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Patrick et François

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Un echauffement d'enfer

BU_BUS_COUPEMais revenons à nos moutons : la navette (cf photo ci-contre) ayant ensuite acheminé les troupeaux dans leurs quartiers généraux respectifs, vers 15h, les réunions de débriefing roupillant pouvaient enfin commencer pour les plus fatigués.

Pour clore cette belle journée de rencontres sportives et amicales, Alina avait convié, au centre de Bucarest, les 50 joueurs des quatre pays à un repas collectif basé sur la gastronomie roumaine.

Malgré la fatigue accumulée au cours de cette journée conviviale, les participants trouvaient des ressources nouvelles et insoupçonnées, pour discuter et partager de bons moments :  rires et interculturalité ne furent pas de vains mots.

Troisième jour : dimanche

Les contraintes de transport étant évidemment différentes selon les groupes, la journée, considérée comme libre, a permis à chacun de découvrir à son rythme, soit le fond de son lit, soit la ville de Bucarest, ses monuments gigantesques tel que le Parlement, le deuxième édifice au monde par sa surface avec ses 1100 pièces (cf photo ci-dessous), la Place de la Révolution, le Palais présidentiel, l’église Stavropoleos miraculeusement préservée ou, quelques mètres  plus loin seulement, la taverne la plus connue de la ville, Caru cu Bere.

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CARU CU BERE

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CHARLY à la juste fontaine

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Nos urbanistes reprirent leur avion en milieu d’après-midi, dans un état d’excitation tel que AUF refusa même de s’asseoir sous prétexte qu’il ne trouvait pas de place pour ranger son sac pyjama. ‘’Je m’en moque, je reste debout pendant le vol’’ hurlait il à la toute jeune hôtesse impuissante.

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Où ai je mis mon sandwich?

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Tout rentra heureusement dans l’ordre et la délégation française, heureuse de ce beau week-end, put regagner ses pénates parisiennes après un  dernier transfert via Beauvais.

Au risque de nous répéter, ce tournoi ORANGE COMMUNITY FOOTBALL possède quelques vertus qu’on peut facilement toucher du doigt lorsque l’on se trouve au cœur même de l’événement. L’édition roumaine, la quatrième depuis Londres sous la pluie en 2009, n’a pas dérogé à la règle.
Au-delà du plaisir collectif des simples retrouvailles, ce rassemblement de collègues, permet d’être accompagné et de découvrir des capitales et des pays où la marque ORANGE est présente.
Les collaborateurs Roumains, principalement attachés au services des ventes, ont fortement contribué, aux côté d’Alina et par leur gentillesse et leur disponibilité, à la réussite de cette 4ème édition et aux liens qui se sont tissés ou consolidés.

Pour la prochaine édition de 2013, l’objectif serait de passer sur un format à 8 équipes. C’est ce qui est ressorti des discussions entre les participants des quatre pays présents à Bucarest. Quant à la ville et au pays proposé, l’unanimité semblait se porter sur Bratislava, capitale de la Slovaquie, un pays où la marque ORANGE est très dynamique à travers Orange Slovensko,  leader sur le marché mobile et reconnu pour son expertise technique.

2013, ……à Bratislava ?

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Bucarest et ses potins (par Charly)

- 6h45 ce matin du 19/10/2012 : Michel a RV avec Didier devant le cimetière de Clamart. OF, d’habitude très bavard, est muet comme une tombe. Sûrement le stress avant de prendre l’avion !.

- Pour être sûr d’être au RV, Alain a squatté la veille chez Charly. Le lendemain, les 2 acolytes, ou plutôt les 2 alcooliques, prirent le métro, en principe en direction de Balard, mais Charly, qui prend habituellement la direction de Créteil, s’est bien sûr trompé de direction et n’a réagi qu’à la station la Motte Piquet. Ce dernier remercie Alain pour la totale confiance accordée .

- 10 roms urbanistes prirent ce vendredi la direction de Bucarest après avoir été expulsés de leur terrain de Meudon La Forêt sauf Charly expulsé à Rome en tant qu’italien.

- François Fleury n’ayant pas écouté les consignes de Michel, s’est pointé à l’aéroport de Beauvais avec un gros sac de 10 kgs alors que la limite était à 7 kgs. Alors, pour passer la douane, il dispatcha une partie de son sac à ses potes et surtout à Didier qui avait choisi un mini sac dont le contenu était d’à peine 3 kgs.

- A l’arrivée à l’aéroport de Bucarest, nous avons décidé d’échanger avant la douane quelques euros contre des Lei, monnaie roumaine. Pour 1 euro on nous donnait 4,28 lei. Après la douane, il y avait un autre bureau de change qui lui affichait 4 lei pour 1 euro. Et Daniel  de dire : ‘’mince on y a perdu on aurait du échanger après la douane’’ et Michel d’acquiescer.  Charly, François et Alain trouvaient cela bizarre dans la mesure où c’était le contraire puisque nous y gagnions au change. A la décharge de Daniel et Michel il faut savoir qu’ils travaillent tous les deux dans un centre de recherche ce qui peut expliquer beaucoup de choses.

- Pour éviter les pickpockets Didier s’est déplacé sans valeur sauf ses bijoux de famille qui pour l’occasion ne tiennent habituellement pas beaucoup de place.

- Une affiche nous a fait rire à Bucarest. Elle s’intitulait Rom Expo salon de la caravane.

- Au cours d’une de nos nombreuses conversations, Daniel nous indiquait qu’il n’y aurait pas de douches au stade et Didier qui n’entend plus que d’une oreille qui commence à s’affoler et à râler pensant qu’il n’y avait pas de douches à l’hôtel.

- Daniel, avec et sa chance habituelle a trouvé 4 LEI (soit environ 1,5 euro) par terre, et avec la générosité qui le caractérise nous a payé le métro pour aller à la vieille ville de Bucarest.

- Vendredi à notre arrivée à l’hôtel quelle ne fût pas notre surprise d’apprendre que nos chambres n’étaient pas réservées. Effectivement il s’agissait d’un malentendu entre un de  nos organisateurs qu’on ne citera pas mais qui est natif du Béarn et l’organisatrice roumaine sur place. En définitive avec la bonne volonté du directeur de l’hôtel, nous avons obtenu le même tarif qui avait été négocié.

- Le vendredi soir, nous avons assisté à un match du championnat roumain entre 2 équipes très moyennes dont  celle du Dinamo de Bucarest . Cependant, le stade valait le déplacement car il est très beau. Au cours de ce match à un moment Daniel nous dit : ‘’Tiens, le joueur Rombat va être remplacé’’. En fait dans le dos de chaque joueur il y avait Rombat qui s’avérait être une publicité.

BU_MARABU_RESTO- Samedi midi nous avons mangé des produits culinaires au resto Mara (cf photo) que nous conseillait Youssouf.

- Pour conclure merci beaucoup et félicitations à nos 3 organisateurs Daniel, Michel et François Cordier qui nous ont permis de vivre un WE de rêve à Bucarest.


Potins divers

Le LEU (LEI au pluriel) est la monnaie officielle de la Roumanie. Evidemment les jeux de mots ont fusé dans la troupe parisienne. Nous vous en livrons quelques uns, à la queue leu leu, dont nous tairons les auteurs par simple respect pour le mot HUMOUR :

Devant le distributeur bancaire : j’ai retiré un bol de LEI

En référence à Pierre GROSCOLAS, un troubadour du 20ème siecle, et à sa chanson tube de l’époque (1973) : LADY LADY LEI

En référence à Francis LAI, compositeur de la musique de LOVE SORY.

En référence au yakulelei

Désolé pour ces quelques jeux de mots laids !

Photos diverses

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Ping pong et moellons

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Michel : vive la mariée !

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Le prix de la course de taxi : le juste prix !